Herman Düne - 1er Juin 2007 - Cargo de Nuit - Arles
Préparation au concert (mise en condition). Pendant deux semaines, j'ai écouté régulièrement le dernier album d'Herman Düne (Giant), chose que je fais depuis sa sortie en fait, mais ces deux semaines .../...
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Préparation au concert (mise en condition). Pendant deux semaines, j'ai écouté régulièrement le dernier album d'Herman Düne (Giant), chose que je fais depuis sa sortie en fait, mais ces deux semaines avant le 1er juin, je l'ai écouté d'une façon particulière : je n'ai écouté que les titres impairs. Ça donne quoi ? et bien ça donne un album de Yaya (David Ivar Herman Düne), le "petit" frère. Drôle d'idée ? Pas tant que ça en fait : Giant est peut-être (même si j'espère encore au fond de moi que ça ne l'est pas) le "Abbey Road" des Dünes. Sur Abbey Road, on entend les chansons de John, et celles de Paul, l'ensemble donne un album extraordinaire mais qui est également synonyme de la fin des Beatles. Sur Giant, on entend les chansons de David, et celles d'André Herman Düne (le grand frère) de façon aussi distincte (même si André joue sur celles de David, et inversement), et chose pratique si il en est, c'est une chanson sur deux du début à la fin de l'album (les paires pour André et les impaires pour David). L'album est aussi réussi (je le pense !) qu'Abbey Road, mais il sonne également le glas d'un groupe tel qu'on l'a connu jusque là : André a quitté le groupe au moment de la sortie de l'album et n'a participé à aucun des nombreux concerts d'Herman Düne depuis la sortie de Giant (1).
Hors donc, il fallait se préparer à un concert de Herman Düne SANS André : les chansons de David, et uniquement celles de David. Avec Neman (le cousin batteur percussionniste suisse), ne restait donc que 2/3 des Düne. Et là, je dis et alors ? Faites l'expérience si vous avez Giant chez vous (si vous ne l'avez pas, courrez l'acheter) : écoutez un titre sur deux (les impairs pour commencer) et dites moi quel groupe ou chanteur français ne serait pas fier (et aurait raison de l'être) de cette moitié d'album ! L'expérience fonctionne aussi avec les chansons d'André (les morceau pairs pour ceux qui n'auraient pas suivi ou qui seraient limités en mathématiques)
Le concert commence peu après 21h30 (les Düne étaient à Marseille deux jours avant et Barcelone la veille), et la formation est serrée : David Ivar, Néman et Ben (de Cyann & Ben) sont tous les trois seuls sur scène. Depuis le début de la tournée, le groupe a joué avec de nombreuses formules allant de ce trio réduit (parfois avec Turner Cody à la place de Ben) à un "big band" incluant un chœur (les Baby Skins et Lisa Li Lund), des cuivres (avec Etienne Jaumet entre autre), un deuxième percussionniste, et un deuxième guitarise (le merveilleux docteur Omé, qui fût le premier batteur de Herman Düne). Giant est en effet un album produit en studio avec beaucoup plus de moyens que les albums précédents d'Herman Düne, et on y retrouve toutes les composantes de ce big band.
Mais ce 1er juin à Arles, nous assistons à une toute autre formule, et c'est bien. Non pas que je n'aime pas l'album (vous l'aurez compris), mais les versions de ce soir là sont plus rock, plus dépouillées, et retrouver ce côté là des Düne est aussi un régal !
David, Néman et Ben, rodés aux tournées, sont de vraies bêtes de scène. Le contraste entre le David agneau de lait qui dit "bonjour, nous somme Herman Düne" ou "merci" à la fin des chanson et le David grizzly qui s'enflamme et danse avec sa guitare électrique est un régal. Ses chansons, ses concerts sont des moyens d'expression qui lui permettent de se transformer en Yaya the beared bear, le barbu qui (comme son frère André) chante et interprète des tubes intemporels avec une attitude dans la plus pure tradition rock.
On entendra l'ensemble des chansons de Giant écrites par David, et à la fin de "Take Him Back to NYC", le public (qui connaissait apparemment bien) a joué le jeu du fade-in/fade-out sur les chœurs, relançant les trois musiciens (heureux) pour une fin endiablée. Ils joueront également "Good for No-one" (incontestablement ma préférée sur "Not on Top", l'album précédent de Herman Düne), "My Home is Nowhere Without you" (une nouvelle et superbe chanson de David), et une chanson pendant laquelle David est seul sur scène avec son ukulélé (il avait remis à la mode cet instrument bien avant que les jeunes filles disent "wouha c'est super cool et mignon comme instrument, et je le kife trop Julien").
Bref, voir 2/3 de Herman Düne sur scène, ça reste un très grand plaisir. La joie qu'ils ont à jouer ensemble est communicative. Les chansons de David sont splendides. Leur présence sur scène est impeccable… 2/3 de Herman Düne, c'est moins bien que 1 Herman Düne entier, mais ça reste ce qui est pour moi, une des meilleurs (et de loin) groupe français en live.
(1) André Herman Düne joue maintenant sous le nom de Stanley Brinks (il n'a apparemment plus le droit d'utiliser son propre nom !) et auto-produit de fantastiques cédé qu'il grave lui même et vend par correspondance ( http://www.myspace.com/therealstanleybrinks )
Posted: Sun 20 Apr 2008 - 14:37 Post subject: Hermann Dune
super simple !!! c'est qui Julien ??? _________________ raclure for rêveur
http://autourdejulien.canalblog.com Je reste allongé sur tes sables
mouvants pouvant parfois m'aider
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à verve morte dilatée.... Julien Doré
Posted: Sun 20 Apr 2008 - 18:36 Post subject: Hermann Dune
dommage c'est en anglais !!
anti-folk !! ..marrant.. _________________ raclure for rêveur
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Posted: Sun 20 Apr 2008 - 20:26 Post subject: Hermann Dune
Anti-folk Anti-folk (ou antifolk) est un genre musical lié au punk rock et à la musique folk américaine qui a débuté dans au milieu des années 1980 à New York.
Description L'anti-folk trouve ses racines dans le punk rock, et est toujours considéré comme un sous-genre de cette scène. Dans une définition large, l'anti-folk combine le naturel, l'abrasif et l'engagement politique de la scène punk avec le son du folk américain traditionnel. Ce genre reprend le sérieux de l'engagement politique de la musique hippie des années 60 et lui rajoute un son naturel et authentique. Il dénigre le sérieux et la prétention du courant principal de la scène folk. Dans l'Anti-folk, l'autodérision et l'autoglorification ont d'une certaine façon fusionné, comme les commentaires politiques se sont liés aux chansons d'amour pour la drogue dans les sixties. L'anti-folk est lié à d'autres genres musicaux tels que l'Urban Folk et le Counterfolk. Quelques artistes, comme Dufus, Need New Body, et Man Man, ont quitté la scène. Mais, est-ce un "genre," une "scène," une "communauté" ou juste une bande de compositeurs qui aiment s'associer les uns aux autres ? La majorité des personnes concernées répondent qu'il s'agit d'une combinaison de tout ce qui est ci-dessus.
La scène américaine The Moldy Peaches et Ani DiFranco sont considérés comme les artistes qui ont le plus influencé ce genre, et sont responsables de sa popularité. Sur la côte ouest, Bobby Joe Ebola and the Children MacNuggits du label S.P.A.M. Records a contribué à ce genre avec son rock acoustique vulgaire. Actuellement, la musique anti-folk est populaire dans plusieurs parties des États-Unis et commence à se répandre au Royaume-Uni et en Europe, principalement grâce au label Rough Trade, aux Moldy Peaches, et à Jeffrey Lewis, mais également avec l'émergence de communautés musicales indépendantes,et aux tournées internationales qui ont construit des partenariats musicaux et amicaux. La scène antifolk de New-York est principalement située autour du Sidewalk Cafe, un club dans l'East Village qui accueuille des spectacles et qui programme une nuit scène ouverte nommé l'Anti-Hootenanny, recevant des compositeurs Anti-folker. Olive Juice Music est également important pour la communauté, ce collectif et label est centré autour du studio d'enregistrement dirigé par Major Matt Mason USA, et Luv-A-Lot, un label maison dirigé par le prolifique Dashan Coram.
La scène britannique Ces dernières années, l'antifolk s'est répandu dans tous les États-Unis. La scène antifolk britannique (largement centrée autour de Londres et de Brighton) a rapidement développé sa propre identité. La scène londonienne arriva la première à proéminence avec des concerts encouragés pas l'humour sale de Filthy Pedro et l'humour dérangeant de David Cronenberg's wife. La scène britannique a rapidement procréée, avec Larry Pickleman, les créateurs du Tweecore, les Bobby Mcgees et la reine d'AFUK Mertle. D'autres groupes importants sont JJ Crash avec ses sous-entendus politiques et ses fables tragicomiques et énervées sur l'aliénation sociale de Paul Hawkins. Les artistes associés à AFUK tels que les Mink Troubadour Kamikaze Squadron et Emmy the Great ont commencés à être diffusée sur les radios nationales tandis que les favoris d'AFUK, Milk Kan, semblent bien-placés pour pénétrer dans le cercle des groupes les plus diffusés.
La scène australienne Il existe une scène antifolk active en Australie. Centrés autour des quartiers sensibles de Melbourne, de nombreux artistes, dont The Lucksmiths, Darren Hanlon, Jodi Phillis et The Mabels jouent des chansons caustiques et fines aux mélodies simples inspirées de la pop des sixties. The Lucksmiths connaissent un certain succès international. L'antifolk australien diffère de l'américain par les thèmes qui sont souvent plus ironiques et plus tangibles. A cet égard, ils rapprochent l'anti-folk du post-rock. Le label Candle Records de Melbourne contient beaucoup de ces artistes.
Posted: Sun 20 Apr 2008 - 21:12 Post subject: Hermann Dune
Quote:
Ce genre reprend le sérieux de l'engagement politique de la musique hippie des années 60 et lui rajoute un son naturel et authentique. Il dénigre le sérieux et la prétention du courant principal de la scène folk. Dans l'Anti-folk, l'autodérision et l'autoglorification ont d'une certaine façon fusionné, comme les commentaires politiques se sont liés aux chansons d'amour pour la drogue dans les sixties.
merci beaucoup 1967 !!
je connaissais pas, super intéressant !!! _________________ raclure for rêveur
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Posted: Sun 20 Apr 2008 - 21:25 Post subject: Hermann Dune
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